La sixième étude sur la gouvernance des fédérations internationales menée par l’Association des fédérations internationales olympiques des sports d’été (ASOIF) place une nouvelle fois la FIFA dans le premier groupe (A1)
La note obtenue par l’instance en 2026 constitue son plus haut total jamais atteint, dépassant de six points celui de 2024
L’ASOIF a notamment souligné l’engagement de la FIFA en faveur de l’égalité des genres ainsi que ses efforts pour élever les standards de gouvernance au sein de ses 211 associations membres
Dans le cadre de son sixième rapport biennal sur les standards de gouvernance des fédérations sportives internationales, l’Association des fédérations internationales olympiques des sports d’été (ASOIF) a une nouvelle fois placé la FIFA dans le premier groupe (A1).
Une performance que l’instance dirigeante du football mondial a déjà réalisée lors des évaluations de 2020 (lien en anglais), 2022 et 2024. Cette année, elle améliore sa note de six points par rapport à la mouture précédente. Les experts de l’ASOIF ont évalué 36 fédérations à l’aune de 60 critères individuels portant sur des domaines tels que la transparence, l’intégrité, la démocratie, le développement et la durabilité, ou encore les mécanismes de contrôle.
La FIFA figure ainsi parmi les 14 fédérations du premier groupe, grâce à une note totale de 218 sur 240. Il s’agit de son plus haut score jamais atteint. Sur la base d’une auto-évaluation exhaustive examinée et contrôlée par I Trust Sport, un cabinet de conseil indépendant spécialisé dans la gouvernance sportive, les experts ont conclu que la FIFA avait progressé dans chacun des cinq aspects mentionnés plus haut.
Dans son rapport, l’ASOIF déclare que l’instance « a obtenu des résultats probants et constants dans tous les domaines couverts ». Plus particulièrement, le document fait état d’« efforts renouvelés et soutenus en faveur de l’égalité des genres, notamment via l’augmentation du nombre de femmes occupant des postes de direction au sein des commissions et des associations membres, ainsi que l’élaboration d’un projet d’analyse des écarts de rémunération entre les hommes et les femmes ».
L’ASOIF souligne également « le travail de fond mené pour élever les standards de gouvernance au sein des associations membres, par le biais d’initiatives comme le programme exécutif FIFA Campus sur la bonne gouvernance ».
En reconnaissant la progression continue de la FIFA – en premier lieu en lui attribuant son total le plus élevé à ce jour –, l’ASOIF met en avant son engagement institutionnel permanent à assurer les plus hauts standards de gouvernance à travers l’ensemble de ses opérations.