FIFA
samedi 18 juillet 2026, 20:00

Gianni Infantino salue une « réussite historique » alors que la Coupe du Monde de la FIFA 2026 ™ s'apprête à connaître son dénouement

  • Le Président de la FIFA, Gianni Infantino, s'est adressé ce samedi aux dirigeants des Associations Membres (AM) de la FIFA à New York, ville hôte de la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ qui opposera dimanche l'Espagne à l'Argentine

  • « Le monde entier aura les yeux rivés sur l'ultime rencontre », non seulement pour connaître le vainqueur, mais parce que la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ « a été le plus incroyable événement de l'histoire de l'humanité »

  • Cette première édition à 48 équipes a fait tomber de nombreux records, rassemblant à ce jour un nombre encore jamais atteint de 6,6 millions de supporters dans les 16 stades de la compétition, tout en offrant un football compétitif et spectaculaire du début à la fin

À un peu plus de 24 heures du coup d'envoi de la finale entre l'Espagne et l'Argentine, le Président de la FIFA, Gianni Infantino, a souligné que si les amateurs de football attendent avec impatience de savoir qui soulèvera l'iconique trophée en or, ils rempliront également le New York New Jersey Stadium et vibreront partout dans le monde. Ce match de gala constituera en effet le dénouement passionnant d'une épopée captivante et historique.

Cette finale sera l'apothéose d’une compétition mémorable et profondément transformatrice. Mais elle ne saurait à elle seule le résumer. Que l'Argentine décroche sa quatrième étoile ou l'Espagne sa deuxième, cette Coupe du Monde de la FIFA™ à 48 équipes et 104 matches a d'ores et déjà laissé une empreinte indélébile dans l'histoire.

« Demain, on remettra ce trophée ici même, et ce sera un moment unique, ici à New York New Jersey. On sait déjà que demain, le monde entier aura les yeux rivés sur la finale. La planète entière sera devant son écran, car tout le monde veut savoir qui va remporter la Coupe du Monde de la FIFA », a déclaré Gianni Infantino ce samedi, lors d'un petit-déjeuner en compagnie des dirigeants des Associations Membres de la FIFA organisé à New York.

« Personne ne manquera ce rendez-vous, car cette Coupe du Monde de la FIFA, organisée conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique a été le plus incroyable événement de l'histoire de l'humanité. Pas seulement la plus grande Coupe du Monde, mais le plus grand événement sportif, social et culturel de l'histoire de l'humanité. Je pense qu'on va devoir inventer de nouveaux mots », a ajouté le Président de la FIFA, en référence aux sommets inédits atteints par la compétition.

En effet, l'engouement suscité par la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ dans les trois pays hôtes et partout dans le monde a dépassé toutes les attentes, mais aussi l'entendement. Les chiffres sont vertigineux. Ils témoignent non seulement du pouvoir unique du football pour unir et inspirer, mais aussi de l'adhésion générale à la décision ambitieuse et avant-gardiste d'élargir la compétition à 48 équipes.

« Vous avez probablement lu beaucoup de doutes et de critiques, affirmant que les stades seraient vides, que les visas ne seraient pas délivrés, que les équipes ne pourraient pas jouer, et j'en passe », a rappelé Gianni Infantino. « Et c'est exactement le contraire qui s'est produit. On a fait taire tous les détracteurs. La puissance et la magie du jeu ont pris le dessus. Le soccer a conquis l'Amérique, qui est désormais une vraie terre de football. »

La liste des records n'en finit plus. Jusqu'aux deux demi-finales incluses, plus de 6,6 millions de supporters ont rempli les 16 stades ultramodernes répartis à travers l'Amérique du Nord. Ce chiffre dépasse largement le record d'affluence historique établi lors de la Coupe du Monde de la FIFA, États-Unis 1994™ (3,6 millions) et s'avère supérieur au cumul des spectateurs des deux éditions précédentes de la Coupe du Monde de la FIFA™, en 2018 et 2022. Le taux de remplissage des stades, qui s'élève à 99,7 %, constitue lui aussi un record absolu.

Mais cet engouement ne s'est pas limité à ces 16 stades. En effet, plus de 8,5 millions de personnes ont visité les FIFA Fan Festivals™ officiels au Canada, aux États-Unis et au Mexique. Les records d'audience télévisuelle ont été pulvérisés, dans les pays hôtes comme partout dans le monde. En parallèle, les plateformes numériques et les réseaux sociaux de la FIFA ont enregistré le chiffre astronomique de 34 milliards d'impressions et 2 milliards d'engagements à la fin des quarts de finale. Au terme des huitièmes de finale, on estime que 5,2 milliards de personnes, soit près des deux tiers de la population mondiale, avaient interagi au moins une fois avec la compétition.

« Sur les plans de l'engagement mondial, de la communauté, de la dimension sociale ou culturelle, cette compétition est un immense succès. On a pu constater que lorsque les gens se rassemblent, ils ont envie de faire la fête et de partager de bons moments », a déclaré le Président de la FIFA.

« De plus, la Coupe du Monde de la FIFA offre un magnifique spectacle télévisuel. J'espère, et je pense, au vu des matches que j'ai regardés à la télévision, que c'est effectivement le cas. Mais c'est encore plus beau quand on est sur place, dans le stade, et que l'on ressent cette énergie. D'ailleurs, avez-vous vu toutes ces familles dans les tribunes ? Toutes ces femmes dans les stades ? Toute cette positivité dans les enceintes ? » Les supporters venus des quatre coins de la planète, de pays si différents, ont manifesté un enthousiasme débordant. »

Cette formule, sa mise en valeur et ce sentiment d'inclusion et de fête ont été magnifiés par le passage de la Coupe du Monde de la FIFA™ à 48 équipes. En témoignent le parcours remarquable du Cap-Vert, la qualification inspirante d'équipes comme Curaçao, Haïti et l'Ouzbékistan, ou encore la ferveur communicative des joueurs et des supporters de la Jordanie, de la Norvège ou de l'Écosse pour ne citer qu’eux. Une fois de plus, les doutes se sont révélés infondés, les nouvelles nations ayant prouvé qu'elles avaient amplement leur place sur la scène mondiale.

Chacun des quatre pays qui faisaient leurs débuts en Coupe du Monde de la FIFA (le Cap-Vert, Curaçao, la Jordanie et l'Ouzbékistan) a inscrit au moins un but. Quarante-deux équipes appartenant aux six confédérations continentales ont glané au moins un point, tandis que sept nations ont franchi pour la première fois de leur histoire la phase de groupes (la Bosnie-et-Herzégovine, le Cap-Vert, le Canada, la RD Congo, la Côte d'Ivoire, l'Égypte et l'Afrique du Sud). Quant à la qualité du football pratiqué, elle s'est avérée excellente, la moyenne de buts par match grimpant à 2,91 contre 2,69 quatre ans plus tôt. Du tout nouveau stade des seizièmes de finale jusqu'aux demi-finales, pas moins de 14 rencontres ont basculé grâce à un but inscrit après la 85e minute.

« Tant de matches ont basculé dans les derniers instants... Ça prouve que le niveau est bien présent à l'échelle mondiale », s'est réjoui le Président de la FIFA. « Un format à 48 équipes signifie que davantage de pays peuvent y croire, que davantage d'enfants peuvent garder l'espoir et que davantage d'opportunités sont offertes au monde entier de participer au football international, au sport universel. »

« Qu'en disent ceux qui prétendaient que la présence de 48 équipes allait diluer la qualité de la Coupe du Monde de la FIFA ? En réalité, ça l'a rendue bien plus forte. Notre idée, comme vous le savez puisqu'on a pris cette décision ensemble, n'était pas seulement de passer à 48 équipes pour multiplier les matches ou pour faire grandir la Coupe du Monde. C'était de transformer notre sport. C'était de rendre le football véritablement mondial. C'était d'unir le monde. C'était, bien sûr, d'offrir davantage de chances de participer à ceux qui regardent d'ordinaire la compétition de loin. »

Organiser un événement d'une telle envergure et d'une telle portée n'est pas chose aisée. Cela a exigé un niveau de coopération historique de la part du Canada, du Mexique et des États-Unis, ainsi que le dévouement et le talent de quelque 5 000 collaborateurs, de près de 50 000 bénévoles et de 300 000 personnes accréditées travaillant à travers les 16 villes hôtes et les 646 sites officiels de la compétition.

Ce samedi, le Président de la FIFA a adressé ses remerciements et sa gratitude au président des États-Unis Donald Trump, au Premier ministre canadien Mark Carney et à la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum pour leur « soutien incroyable et fantastique ». Il a également remercié le Secrétaire Général de la FIFA, Mattias Grafström, ainsi que ses équipes pour leur « travail absolument remarquable ».

« Tout cela demande énormément de qualités, d'engagement, de travail et de dévouement de la part de tant de personnes. Et on y est parvenus », s'est félicité Gianni Infantino.

FIFA World Cup 2026 Final Members Association Breakfast at Walldorf Astoria Hotel

Quant aux Associations Membres, elles constituent le fondement même de la FIFA. Le succès retentissant de cette Coupe du Monde de la FIFA™, tant sur le terrain, grâce à un accès et des opportunités élargis, qu’en dehors de celui-ci, par les ressources et les revenus générés, servira à soutenir et à développer le football dans les pays et les communautés du monde entier.

« À vous toutes, les 211 Associations Membres de la FIFA, le soutien qu'on reçoit chaque jour, que je reçois, que mon équipe reçoit, est pleinement perceptible et particulièrement apprécié. Très sincèrement, on ne pourrait pas y parvenir sans votre formidable soutien. Ce succès, sur lequel on va et on doit bâtir l'avenir, est donc le vôtre », a déclaré Gianni Infantino.

« Participer à cette aventure a suscité une immense émotion. C'est d'ailleurs toujours le cas. L'apothéose reste à venir, il reste encore deux matches à disputer, mais jusqu'à présent, c'est déjà une réussite incroyable, une épopée absolument fantastique. »