FIFA
samedi 11 juillet 2026, 03:30

Clap de fin pour la Coupe du Monde de la FIFA au Stade de Los Angeles

• Le Stade de Los Angeles a accueilli 561 656 spectateurs lors de huit rencontres, ce qui représente 99,6 % de sa capacité maximale

• Cette enceinte a vu Unai Simón battre le record d'invincibilité pour un gardien à la Coupe du Monde de la FIFA™ et Alphonso Davies devenir le 1 000e joueur à prendre part à la phase finale nord-américaine

• La capitale mondiale du divertissement a accueilli des supporters venus du monde entier, qui ont généré une ambiance survoltée dans ce stade ultramoderne à Inglewood

Enceinte dernier cri qui a régulièrement affiché complet au cours de quatre semaines inoubliables, le Stade de Los Angeles a été le théâtre de certains des moments les plus marquants de la Coupe du Monde de la FIFA 2026™.

Le huitième et dernier match de la compétition disputé dans ce stade s’est décidé dans le money time, l'Espagne se qualifiant pour les demi-finales aux dépens de la Belgique grâce à un but inscrit à la 88e minute par le remplaçant Mikel Merino pour le plus grand bonheur des milliers de supporters de La Roja réunis en tribunes.

Le Stade de Los Angeles a accueilli cinq rencontres de la phase de groupes, deux seizièmes de finale et un quart de finale, attirant au total 561 656 spectateurs et affichant un taux de remplissage de 99,6 % de sa capacité maximale de 70 492 places sur l'ensemble de ces rendez-vous. Douze nations issues des six confédérations de la FIFA ont foulé le gazon de la Cité des Anges.

Cette ville a été désignée pour accueillir le premier match de la phase finale sur le sol états-unien, un événement marqué par un spectacle musical grandiose mettant en vedette des stars telles que Katy Perry, Future, Anitta, LISA, Rema et Tyla, avant que le pays hôte ne fasse parler la poudre sur le terrain en s’imposant 4-1 face au Paraguay. Auteur d'un doublé, Folarin Balogun est devenu le premier joueur des Stars and Stripes à faire mouche à deux reprises lors d'un match de Coupe du Monde de la FIFA™ depuis le triplé de Bert Patenaude contre le même adversaire en 1930, en Uruguay.

USA v Paraguay: Group D - FIFA World Cup 2026

Trois jours plus tard, Elijah Just est devenu le premier joueur néo-zélandais à marquer plus d'un but à la Coupe du Monde de la FIFA à l'occasion du match nul 2-2 entre les Kiwis et la RI Iran, un résultat qui a permis aux six confédérations de décrocher un résultat positif au cours d’une même phase finale pour seulement la troisième fois dans l'histoire du Mondial.

La Suisse s'est ensuite imposée 4-1 face à la Bosnie-et-Herzégovine, Johan Manzambi déclenchant une avalanche de buts en fin de match après l'expulsion de Tarik Muharemović. De leur côté, la Belgique et la RI Iran se sont séparés sur un résultat nul et vierge, les Diables Rouges préservant l’essentiel après avoir été réduits à dix.

Pour sa dernière en phase de groupes, Los Angeles a abrité la victoire spectaculaire de la Turquie (3-2) face à une équipe des États-Unis déjà qualifiée. Alors que son pays faisait ses adieux à la compétition, Arda Güler s’est consolé en devenant, à seulement 21 ans et 120 jours, le plus jeune buteur turc de l'histoire en Coupe du Monde.

Les matches à élimination directe ont eux aussi réservé leur lot d'événements marquants. En s'imposant 1-0 face à l'Afrique du Sud en seizièmes de finale, le Canada, l'un des trois pays coorganisateurs, a décroché sa toute première victoire en phase à élimination directe, tout en voyant sa star Alphonso Davies devenir le 1 000e joueur à prendre part à la Coupe du Monde de la FIFA 2026.

Quelques jours plus tard, la victoire 3-0 de l'Espagne face à l'Autriche a permis à Unai Simón de prolonger son incroyable série de matches sans encaisser de but sur la scène mondiale. Le gardien espagnol a ainsi battu le record d'invincibilité en Coupe du Monde établi par Walter Zenga il y a 36 ans – record qu'il a porté à 650 minutes au cours du succès face à la Belgique.

Le spectacle a été au rendez-vous pour le dernier match disputé dans la ville californienne, un quart de finale opposant l’Espagne et la Belgique pour lequel les 70 492 sièges du Stade de Los Angeles ont trouvé preneur. Fabián Ruiz a ouvert le score à la demi-heure de jeu, avant que Charles De Ketelaere n'égalise pour la Belgique, trompant ainsi la vigilance de la défense espagnole pour la première fois depuis le début du tournoi. Entré en jeu quelques instants plus tôt, Mikel Merino a surgi à la 88e minute pour offrir une victoire 2-1 aux siens synonyme de demi-finale face à la France.

Les filets du Stade de Los Angeles ont tremblé à 26 reprises au total, une moyenne de 3,25 buts par match récompensant les spectateurs pour l’ambiance survoltée qu’ils ont su générer.

Spain v Belgium: Quarter Final - FIFA World Cup 2026

Kathryn Schloessman, directrice générale du Comité d'organisation de la Coupe du Monde 2026 à Los Angeles, est revenue sur son expérience sur place : « Au cours des dernières semaines, le Stade de Los Angeles a été le théâtre de certains des moments les plus marquants de la Coupe du Monde de la FIFA 2026. Plus d'un demi-million de supporters venus du monde entier ont pris place en tribunes, d’où ils ont mis une ambiance extraordinaire qui a fait honneur à la passion, à la diversité et au pouvoir fédérateur du sport le plus populaire au monde. Du premier coup d'envoi au dernier coup de sifflet final, chaque rencontre disputée à Los Angeles a, en plus de nous offrir un spectacle de grande qualité, démontré la capacité de notre région à proposer aux supporters une expérience exceptionnelle sur la plus belle scène du monde. Nous sommes extrêmement fiers de ce qui a été accompli à Los Angeles. »

Le Stade de Los Angeles s'est révélé être le décor idéal pour un événement d'une telle envergure. Situé à Inglewood, à quelques minutes en voiture du Rose Bowl de Pasadena – où s'est déroulée la finale de la Coupe du Monde de la FIFA 1994™ –, cette enceinte a ouvert ses portes en 2020 et a déjà accueilli, entre autres, le Super Bowl en 2022. En faisant étape à quelques pas d'Hollywood, berceau historique de l'industrie du divertissement, la compétition reine a affiché avec fierté son côté glamour, offrant des rencontres de très haut niveau à cette métropole cosmopolite dont les habitants sont originaires de 140 pays et parlent plus de 224 langues différentes.

The Rose Bowl during the USA 1994 final

Otto Maly, président de Kroenke Holdings et directeur général d'Hollywood Park, où se trouve le stade, a lui aussi fait part de sa fierté : « Stan Kroenke avait pour ambition de faire de Los Angeles une destination internationale capable d’accueillir les plus grands événements, et le sport numéro un au monde a brillé de mille feux ici, dans la capitale mondiale du divertissement. L'organisation de la Coupe du Monde a été le fruit d'un immense travail collectif, puisque nous avons accueilli à Inglewood plus d'un demi-million de supporters venus du monde entier. Le sport possède une capacité unique à rassembler les gens, et ce fut un honneur d'accueillir tous ces athlètes exceptionnels et ces supporters inconditionnels dans notre stade à l'occasion de cet événement historique. »

Si le Stade de Los Angeles sera sans aucun doute le théâtre de nombreux autres grands événements sportifs à l'avenir, ces quelques semaines resteront gravées à jamais dans la mémoire des quelque 500 000 supporters venus assister à la Coupe du Monde de la FIFA 2026 dans la cité californienne.